"Biarritz-Bonheur" c'est l'évocation d'un certain "art de vivre" à la française

Cette qualité, associant au quotidien l'art, la mode, la gastronomie, l'histoire et la modernité la plus contemporaine, est une constante qui caractérise la culture française et que su représenter la station balnéaire la plus réputée de la Côte d'Argent.
" Biarritz-Bonheur", en se référant à l'histoire élégante, romanesque et sensuelle de la ville de Biarritz se présente comme la marque du bien-vivre en France.

Le nom de "Biarritz-Bonheur" est emprunté à l'enseigne d'un grand magasin qui fut inauguré en 1903, à cette époque où l'on accourait de toute l'Europe vers Biarritz, "reine des plage et plage des rois".

En 1921, le journal britannique "The Season" comparait "Biarritz-Bonheur" au Harold's londonien. Les employés, triés sur le volet, même s'ils ne parlaient pas couramment la langue de Shakespeare devaient au moins la comprendre.

Le nom de "Biarritz-Bonheur" reste aujourd'hui encore comme un symbole de ces années fastes à Biarritz. Inscrit en grands caractères sur le fronton de la façade du grand magasin désormais rebaptisé Galeries Lafayette, Biarritz-Bonheur reste la marque d'un art de vivre qui fait encore "recette".

Le titre "Stavisky" fut imposé à Alain Resnais pour son film qu'il souhaitait nommer "Biarritz-Bonheur". C'est dire à quel point ce nom de marque évoque les années folles à Biarritz, à ce moment où des existences privilégiées se consacraient pratiquement exclusivement aux plaisirs de l'existence !

La philosophie du projet "Biarritz-Bonheur", l'entreprise artistique, se fonde sur ces moments forts qui ont construit l'image romantique de Biarritz.

Biarritz était un tout petit village de pêcheurs à la baleine quand Victor Hugo le découvrit en 1843 et s'extasia : "Je ne cherche pas d'endroit plus charmant et plus magnifique que Biarritz"

En 1909, Arthur Capel - surnommé Boy - l'amant britannique de Coco Chanel, lui prête les fonds nécessaires à l'achat d'une patente et à l'ouverture de sa première boutique à Deauville pour ensuite s'établir à Biarritz et Paris.

C'est à Biarritz qu'Eugénie de Montijo eu pour la première fois l'audace de prendre des bains de mer. A cette époque jouir de ce plaisir exclusivement réservé aux hommes était de la part de l'Impératrice le signe incontestable d'un goût avéré pour la sensualité. Grâce à Eugénie de Montijo Biarritz devint moderne ! On accouru bientôt de toute l'Europe pour profiter de ces moments de bonheur à Biarritz.

A Biarritz, Mademoiselle Chanel crée sa collection et va émanciper les jeunes femmes en leur offrant des possibilités vestimentaires de moins en moins contraignantes.

Avec Coco Chanel Biarritz devient contemporain. Ainsi on peut dire qu'à Biarritz c'est la passion qui inspira souvent le désir d'entreprendre. Le petit village de pêcheurs devint la ville phare de la Côte basque où l'on vient découvrir un nouveau bonheur de vivre qui apparaît être le gage d'une modernité émancipatrice .

L'avènement du surf à Biarritz confirme cette tendance de la ville à révéler sans cesse des plaisirs nouveaux.

Au début des année 1960, le scénariste américain Peter Viertel, de passage à Biarritz avec son épouse Déborah Kerr pour le tournage du film "Le Soleil se lève aussi", utilise une planche de surf qu'un ami a fait venir par avion de Californie. C'est ainsi qu'à Biarritz une nouvelle manière de profiter des vagues exceptionnelles de la côte va se développer à tel point que ses plages deviennent une destination incontournable pour ce sport de glisse dans le monde.